Si l’on en croit l’actualité récente, quelques grandes manœuvres se dessinent dans le paysage jusqu’alors morose des fusions-acquisitions.

Pour toute entreprise, la croissance externe peut avoir du sens à un moment donné de son histoire, pour passer un cap en terme de taille, acquérir de nouveaux domaines de compétences, intégrer des savoir-faire cruciaux pour son développer, trouver des relais de croissance, absorber un concurrent jusqu’alors génant et prendre des parts de marché…

Les dirigeants que je rencontre et qui réfléchissent à une acquisition se posent souvent beaucoup de question, et notamment :
– Est-ce le bon moment ?
– Comment s’y prendre ?
– Vais-je trouver le financement pour finaliser l’opération ?
– Comment réussir l’intégration ?

Ces questions sont fondamentales et méritent de prendre le temps de s’y attarder à la fois seul, pour initier la réflexion et avec des personnes qui connaissent ce processus pour confronter les points de vue. Avant toute chose, il est important de se poser la question de la motivation personnelle du dirigeant à faire une telle opération. S’il agit sous la pression de certains actionnaires ou des financiers, il est recommandé et souvent fort intéressant d’échanger avec un conseil spécialisé en rapprochement pour vérifier que cette opération a du sens pour l’entreprise, son dirigeant et ses équipes. N’oublions jamais les statistiques qui, hélas, parlent d’elles-mêmes : près de 2/3 des opérations de fusions-acquisitions échouent par défaut d’intégration réussie.

Nous sommes là pour vous aider à réfléchir à ces questions et pour réaliser avec succès l’intégration future, en validant à chaque étape que l’acquisition visée a du sens et des chances de réussir.
Comme le résumait récemment Thierry Breton qu’Isabelle Chaperon et Valérie Collet du Figaro interrogeaient sur le sens pour Atos d’acquérir le très convoité RBS World pay, trois critères sont essentiels pour valider l’intérêt d’une acquisition :
–    la qualité des actifs
–    les synergies possibles entre les groupes
–    la capacité financière de mener l’opération à bien.

J’ajouterais volontiers un quatrième critère… celui du sens pour l’entreprise et son dirigeant à faire une telle acquisition et ce qu’il en attend.

Si vous réfléchissez à une acquisition dans votre secteur, posez vous ces questions et dîtes moi ce que cela vous a apporté!