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	<title>SevenStones - Fusions &#38; Acquisitions- Corporate Finance- Conseil Opérationnel et Stratégique- Médiation Actionnariale</title>
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		<title>2012, variation sur un thème</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 10:57:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elodie Le Gendre</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>

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		<description><![CDATA[2012 Le thème de la Crise  traverse les média, le Web, les discussions de salon, les conversations sérieuses et les éditoriaux d&#8217;inauguration d&#8217;une année &#8230;.inqualifiable tant elle semble d&#8217;ores et déjà parée des oripeaux macabres du désastre annoncé. Alors je vous propose une variation sur le thème, car la magie de notre langue est aussi ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><a href="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2012/01/voeux-sevenstones.jpg"><img class="alignleft  wp-image-366" title="voeux-sevenstones" src="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2012/01/voeux-sevenstones.jpg" alt="" width="414" height="426" /></a>2012</h1>
<p>Le thème de la Crise  traverse les média, le Web, les discussions de salon, les conversations sérieuses et les éditoriaux d&#8217;inauguration d&#8217;une année &#8230;.inqualifiable tant elle semble d&#8217;ores et déjà parée des oripeaux macabres du désastre annoncé.</p>
<p><strong>Alors je vous propose une variation sur le thème, car la magie de notre langue est aussi de permettre les transformations à partir des figures imposées</strong></p>
<p><strong>CRISE&#8230; et si on changeait juste une lettre? PRISE, FRISE, GRISE, BRISE, CERISE, &#8230;.</strong></p>
<p>A VOUS DE CONTINUER pour inaugurer un programme de transformation et de nouveauté revendiquées.</p>
<p>Je partage avec vous un extrait d&#8217;une lecture édifiante sur la crise:</p>
<p>&#8220;Le mot crise vient du mot grec krisis qui signifie <span style="text-decoration: underline;">jugement</span> et qui est lié au verbe krinein qui signifie à la fois trier, séparer, choisir, distinguer, discerner et juger. La crise, parce qu’elle met   en lumière les dysfonctionnements de notre société, invite ainsi à faire un tri dans nos modes de vie personnels et collectifs, à distinguer ce qui marche et ne marche pas dans la société, à séparer les bons et les mauvais procédés, à choisir ce qui fait grandir l’homme et avancer la justice et donc à porter un jugement sur ce monde dans lequel nous vivons.&#8221;</p>
<p>Que notre jugement soit donc aiguisé en 2012 pour faire avancer le monde vers autre chose que les périls annoncés!</p>
<p><strong>Bonne année!</strong></p>
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		<title>La bourse ou la vie? merci à François Lebrun des Echos</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 14:35:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elodie Le Gendre</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[conseil opérationnel]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise familiale]]></category>
		<category><![CDATA[fusions acquisitions]]></category>

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		<description><![CDATA[Merci beaucoup à François Lebrun pour son article et son interview. Cet article, publié dans les Echos du 27 octobre, analyse des solutions offertes aux entreprises familiales cotées en bourse, et dont la cotation s&#8217;avère décevante. Si cette question vous préoccupe et que vous cherchez des solutions, n&#8217;hésitez pas à nous contacter.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/11/Capture-d’écran-2011-11-07-à-09.35.151.png"><img class="alignleft size-full wp-image-339" title="Capture d’écran 2011-11-07 à 09.35.15" src="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/11/Capture-d’écran-2011-11-07-à-09.35.151.png" alt="" width="295" height="122" /></a>Merci beaucoup à François Lebrun pour son article et son interview. Cet <a title="par quoi remplacer la bourse" href="http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/innovation-competences/droit-finance/0201698833574-par-quoi-remplacer-la-bourse-240087.php" target="_blank">article,</a> publié dans les Echos du 27 octobre, analyse des solutions offertes aux entreprises familiales cotées en bourse, et dont la cotation s&#8217;avère décevante.</p>
<p>Si cette question vous préoccupe et que vous cherchez des solutions, n&#8217;hésitez pas à nous contacter.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>en hommage à Steve Jobs,  quelques &#8220;recettes&#8221; qu&#8217;il nous laisse</title>
		<link>http://www.sevenstones.fr/2011/10/07/en-hommage-a-steve-jobs-quelques-recettes-quil-nous-laisse-elodie-le-gendre-sevenstones/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Oct 2011 09:33:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elodie Le Gendre</dc:creator>
				<category><![CDATA[conseil opérationnel]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneur]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[culture d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>

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		<description><![CDATA[Steve jobs est, était devrais-je dire, un entrepreneur d&#8217;exception. Son décès invite à la relecture d&#8217;une vie sous divers prismes. Les biographes s&#8217;y emploieront avec des talents variés, ses détracteurs, sans doute moins nombreux tenteront de déterrer les quelques fragments d&#8217;une vie qui pourraient invalider les tentations hagiographiques. Les produits conçus par cet inventeur de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/10/steve-jobs-heart-attack.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-326" style="margin-left: 15px; margin-right: 15px;" title="steve-jobs-heart-attack" src="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/10/steve-jobs-heart-attack.jpg" alt="" width="512" height="351" /></a>Steve jobs</p>
<p>est, était devrais-je dire, un entrepreneur d&#8217;exception. Son décès invite à la relecture d&#8217;une vie sous divers prismes. Les biographes s&#8217;y emploieront avec des talents variés, ses détracteurs, sans doute moins nombreux tenteront de déterrer les quelques fragments d&#8217;une vie qui pourraient invalider les tentations hagiographiques.</p>
<p>Les produits conçus par cet inventeur de talents ont pour certains changé nos modes d&#8217;accès et de consommation de l&#8217;information, tout en renforçant l&#8217;interactivité des nomades que nous sommes devenus, parfois à notre corps défendant.</p>
<p>Le parcours de l&#8217;entrepreneur est connu, son histoire personnelle est admirablement résumée par son auteur dans le cadre d&#8217;une<a href="http://www.youtube.com/watch?v=UF8uR6Z6KLc" target="_blank"> conférence </a>devenue célèbre et qui continuera d&#8217;inspirer longtemps les jeunes, les plus agés, et tous les aventuriers de l&#8217;entreprise. Je retiendrai juste quelques idées qui m&#8217;inspirent dans ma pratique de l&#8217;accompagnement des chefs d&#8217;actionnaires et des actionnaires au différent stade de leur histoire:</p>
<p>- &#8220;<strong>If you want to do great things, just love them</strong>&#8220;: la passion pour ce que l&#8217;on fait est un moteur de l&#8217;action, qui permet de faire face aux intempéries et aux surprises, pas toujours agréables, du parcours.</p>
<p>- &#8220;<strong>Stay Hungry, stay foolish</strong>&#8220;,L&#8217;essentiel est de ne jamais renoncer et de savoir à quoi l&#8217;on tient. Quand Steve Jobs a été &#8220;viré&#8221; d&#8217;Apple, il a continué son chemin en restant fidèle à son paradigme: l&#8217;innovation, en changeant temporairement de secteur et de terrrain de jeu, et en ayant rencontré des succès variés. Quand il est revenu chez Apple, il a opéré une transformation radicale de la société, en affirmant l&#8217;absolue nécessité de se différencier et de créer toujours de nouveaux produits avec une marque de fabrique incontestable, à savoir le design et la simplicité d&#8217;utilisation.  La conviction, qui parfois peut passer pour de l&#8217;acharnement a payé! Elle a même conduit à révolutionner l&#8217;usage de certaines technologies et à faire des produits &#8220;Apple&#8221; des modèles absolus, dont les rivaux sont encore à trouver sur son secteur.</p>
<p>-&#8221;<strong> Il est possible de faire changer le cours des choses</strong>&#8220;, tout est une question d&#8217;état d&#8217;esprit et de capacité d&#8217;entrainement. L&#8217;histoire du retournement d&#8217;Apple depuis plus de 10 ans le prouve.  Tout le monde retient les &#8220;shows&#8221; de Steve Job devant un parterre de fans, se traduisant à chaque fois par  la fulgurante montée du cours de l&#8217;action. Quiconque a fait un achat dans un Apple Store garde en mémoire &#8220;l&#8217;expérience&#8221; qu&#8217;il en a faite, mélange de décontraction, de professionnalisme, de simplicité et de précision, avec un fourmillement de personnes qui se meuvent dans un espace accueillant et plutôt apaisant et calme, voire rassurant et dont l&#8217;épure met en valeur les produits et les hommes . Aujourd&#8217;hui, le site internet d&#8217;Apple rend hommage à son maître avec élégance et concision. De la classe , et de l&#8217; émotion.</p>
<p>Je termine donc ici, avec un message de confiance et d&#8217;espérance infinie dans les capacités des entrepreneurs à faire changer le monde, et leur monde en premier lieu, s&#8217;ils en ont l&#8217;envie&#8230; Tout est une question de regard. Et de vision!</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Hériter, ou du bon usage de la transmission</title>
		<link>http://www.sevenstones.fr/2011/06/22/heriter-ou-du-bon-usage-de-la-trasnmission/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Jun 2011 12:06:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elodie Le Gendre</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Conseil opérationnel de dirigeants]]></category>
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		<category><![CDATA[transmission familiale]]></category>

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		<description><![CDATA[Parmi les belles histoires françaises, il y a ceux qui les écrivent, les publient et les vivent. La maison Gallimard a pour talent de conjuguer à tous les temps ces qualités, puisque l’entreprise fondée par Gaston fête son centenaire et a vu se succéder trois générations aux commandes, ce qui est déjà une histoire peu ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/06/Gallimard_100_ans.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-316" title="Gallimard_100_ans" src="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/06/Gallimard_100_ans-300x116.jpg" alt="" width="300" height="116" /></a><br />
Parmi les belles histoires françaises, il y a ceux qui les écrivent, les publient et les vivent. La maison Gallimard a pour talent de conjuguer à tous les temps ces qualités, puisque l’entreprise fondée par Gaston fête son centenaire et a vu se succéder trois générations aux commandes, ce qui est déjà une histoire peu commune, jalonnée d’embuches et de revirements !</p>
<p>Quand je rencontre des entreprises familiales, je suis toujours frappée de constater que <strong>les transitions réussies d’une génération à l’autre sont souvent le fruit d’efforts intenses, d’une diplomatie solide, et d’une volonté farouche de privilégier l’entente sur les différends éventuels.</strong> L’harmonie des transitions inter-générationnelles de pouvoir et de patrimoine ne s’improvise pas, elle se construit pas à pas.</p>
<p>L’exemple de Gallimard mérite d’être médité. Antoine, aujourd’hui président de la maison d’Editions reconnaît volontiers l’héritage reçu de ses père et grand-père. Dans un récent article du Figaro, il témoigne ainsi : « de Gaston, (j’ai reçu) la recherche de l’expression juste. La réflexion et le recul. La méfiance de la réussite. (…) Quant à Claude, il m’a transmis la persévérance (…) et il a pris de gros risques. (…), nous lui devons beaucoup ».</p>
<p>Ces paroles témoignent de la reconnaissance d’une expérience acquise, d’une façon d’être, se traduisant par des passages de témoin réussi, mais aussi de l’importance d’une culture d’entreprise imprégnant les attitudes et les choix des dirigeants et de leurs successeurs.</p>
<p>A la question posée à Antoine Gallimard sur le message transmis à ses filles, propriétaires de l’entreprise à sa suite, il répond : » le respect de ce qui a été fait et créé avant elles.(…) Derrida a écrit que seul un être fini hérite et sa finitude l’oblige. Elle l’oblige à choisir, à exclure, à laisser tomber. Etre fini veut dire être prêt. On n’arrive pas comme cela ».</p>
<p>Préparer la transmission, former les futurs dirigeants, les accompagner dans ce chemin de la réception et du développement d’un héritage entrepreneurial s’impose. Dans certains cas, la question fondamentale du désir de reprendre n’a pas été posée aux successeurs, car il est considéré comme « évident », voire impensable d’envisager une autre option. La transmission de l’entreprise devient automatique, l’inverse étant tabou… Or une entreprise est un bien particulier, qui ne saurait être comparé à une propriété foncière, dont on peut a priori hériter sans compétences spécifiques.</p>
<p><strong>Ces questions sont cruciales et passionnantes, car l’avenir des entreprises familiales y est intimement lié. Mélange subtil de compétences, d’envie, d’énergie, de fidélité et de liberté, au service d’un bien… pour en poursuivre l’histoire ! Ce sont des projets, des réflexions, que j’aime accompagner.</strong></p>
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		</item>
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		<title>Vendre sa société, Comment procéder?</title>
		<link>http://www.sevenstones.fr/2011/06/10/vendre-sa-societe-comment-proceder/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Jun 2011 14:20:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elodie Le Gendre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseil opérationnel de dirigeants]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneur]]></category>
		<category><![CDATA[fusions acquisitions]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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		<description><![CDATA[Je souhaite vendre ma société, comment m’y prendre ? Cette question revient souvent, surtout chez les entrepreneurs qui en sont à leur première expérience en la matière. Souvent elle est accompagnée de nombreuses remarques  telles que -    « je suis démarché par mes concurrents en recherche de croissance » -    «  des fonds d’investissement s’intéressent à mon entreprise ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/06/How-To-Dry-Papaya.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-310" title="How-To-Dry-Papaya" src="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/06/How-To-Dry-Papaya.jpg" alt="" width="347" height="346" /></a>Je souhaite vendre ma société, comment m’y prendre ?<br />
<strong>Cette question revient souvent, surtout chez les entrepreneurs qui en sont à leur première expérience en la matière.</strong><br />
Souvent elle est accompagnée de nombreuses remarques  telles que<br />
-    « je suis démarché par mes concurrents en recherche de croissance »<br />
-    «  des fonds d’investissement s’intéressent à mon entreprise et sont venus me voir&#8221;<br />
-    «  Mon expert comptable, mon banquier, mon ami X, un cabinet expert… m’ont dit qu’ils pouvaient m’accompagner dans le processus. »<br />
-    « je n’ai pas le temps de m’occuper de tout cela et du reste… en l’occurrence la gestion de mon entreprise ! »<br />
<strong>Derrière toutes ces remarques, on sent poindre une certaine inquiétude des dirigeants face à cet univers nouveau qui s’offre à eux, à la fois attirant par ce qu’il laisse poindre comme opportunité de valoriser le fruit de son travail, et à la fois intrigant, par ce qu’il comporte d’inconnus, de diversité, de complexité parfois !</strong></p>
<p>J’ai ici l’intention de clarifier quelques pistes, sans prétendre à l’exhaustivité, en privilégiant le « bon sens » !<br />
Tout d’abord, il est tout à fait normal de manquer initialement de repères, car beaucoup d’intervenants proposent des solutions et ont leur légitimité à agir en tant que conseil dans des opérations de haut de bilan.<br />
D’une façon générale, <strong>être accompagné dans le processus comporte plusieurs avantages, au premier rang desquels je citerai la délégation</strong>. Vendre sa société prend du temps. Les négociations peuvent parfois traîner, et engendrer des discussions longues, dont les dirigeants actionnaires peuvent en partie s’exonérer pour conserver leur concentration sur le quotidien du business et leur pouvoir ultime en phase finale (celui de faire monter les enchères par exemple, mais aussi de négocier certains clauses du protocole, de donner leur accord sur des points bloquants…). D’autre part,  le recours à des professionnels avec lesquels le dirigeant-actionnaire se sent en confiance confère une rationalité, une méthode et un calendrier d’exécution à la démarche, qui sont très souvent gages de réussite. Enfin, l’expérience prouve que la variété des conseils répond souvent à une variété de problématiques et de tempéraments.. le monde est donc bien fait.<br />
<strong>Quels critères retenir alors pour avancer :</strong><br />
En premier lieu, et au-delà de la notion de marque, de taille de boutiques, de typologies d’intervenants,  <strong>la confiance  réciproque et la qualité d’échange</strong> avec les personnes qui seront en charge de votre dossier sont déterminantes et non négociables ! Une cession est un processus long, jalonné de phases de négociations plus ou moins détendues avec les acheteurs, qui nécessite un fonctionnement en bonne intelligence et en confiance des parties !<br />
En second lieu, <strong>la prise en compte des spécificités liées à l’opération</strong> sont importantes : la dimension internationale de l’opération, la taille du secteur et le nombre d’intervenants susceptibles d’acheter l’entreprise, l’importance d’un éventuel « track-record » dans le secteur, ou encore les caractéristiques propres à la société (par exemple si elle est cotée ou non) peuvent aussi influencer la décision.<br />
En troisième lieu, <strong>le mode opératoire proposé doit correspondre à vos attentes</strong> et à votre façon d’envisager l’opération pour qu’elle réussisse. La souplesse et l’adaptation au contexte en temps réel sont déterminants. Une opération de cession peut être différée pour de multiples critères, notamment le contexte économique, les résultats financiers de l’entreprise, la nécessité de préparer l’entreprise… Vouloir vendre à tout prix serait contre-productif. De même, Considérer le temps comme un actif à part entière de la démarche est un gage de succès.<br />
<strong>Pour terminer, deux mots : clarté et simplicité. Quelle que soit la complexité des montages envisagés pour finaliser des opérations de haut de bilan, ils doivent rester compréhensibles pour les parties prenantes. La clarté des explications, et la simplicité d’énonciation sont aussi de bons critères de choix. Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement… c’est aussi vrai dans le domaine financier.</strong></p>
<p>Et vous, quels sont les critères que vous jugez dirimants avant de vous engager dans une telle aventure ?</p>
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		</item>
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		<title>De l’utilité des liens familiaux en affaires…</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Mar 2011 18:35:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elodie Le Gendre</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actionnaire]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil opérationnel de dirigeants]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise familiale]]></category>
		<category><![CDATA[Médiation actionnariale]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[pacte familial]]></category>
		<category><![CDATA[respiration du capital]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans l’affaire qui oppose aujourd’hui Groupama, Vincent Bolloré et la famille Ligresti  sur le dossier Primafin et Fonsai, le gendarme de la bourse italienne a surpris les parties prenantes en imposant à Groupama de lancer une OPA s’il veut acquérir 17% du groupe italien qu’il convoite, mais surtout en évoquant dans une interview au journal ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/03/Image-20.png"><img class="alignleft size-full wp-image-305" style="margin-left: 15px; margin-right: 15px;" title="Image 20" src="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/03/Image-20.png" alt="" width="250" height="230" /></a>Dans l’affaire qui oppose aujourd’hui Groupama, Vincent Bolloré et la famille Ligresti  sur le dossier Primafin et Fonsai, le gendarme de la bourse italienne a surpris les parties prenantes en imposant à Groupama de lancer une OPA s’il veut acquérir 17% du groupe italien qu’il convoite, mais surtout en évoquant dans une interview au journal <a href="http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0201206274129.htm" target="_blank">Les Echos</a> que «<strong> les liens de sang ne valent rien en affaires…</strong> ».</p>
<p>Cette phrase m’a interpelée, étant souvent sollicitée sur des problématiques de gouvernance d’entreprises familiales où les liens de sang viennent interférer sur le cour des affaires, avec des effets parfois imprévisibles pour les entreprises concernées.<br />
Si nous resituons la phrase dans son contexte, la position de la commission de opérations de bourses Italienne met en lumière <strong>la difficulté à fédérer des intérêts de parties prenantes</strong>, dont le seul et ultime point commun reste le lien de sang, alors que l’affectio societatis s’est dilué au cours du temps pour être réduit à peau de chagrin. Dans le cas d’espèce, la famille Ligresti, actionnaire de Primafin et Fonsai, détient ses participations à travers cinq holding financières contrôlées par le patriarche et ses trois enfants dont les intérêts économiques et financiers sont divergents, et ne permettent pas de considérer qu’ils constituent un bloc soudé et solidaire d’un destin entrepreneurial.<br />
De plus, le montage financier trouve son échéance fin juin 2011, ce qui ne saurait constituer un rempart dissuasif contre les attaques de prédateurs éventuels ou déclarés ! Sans revenir amplement sur le cas Hermés-LVMH, force est de constater que le lien familial qui peut faire office de ciment actionnarial au cours des premières générations de dirigeants-entrepreneurs-actionnaires, tend à se dissoudre dans le temps et le nombre… Plus les actionnaires sont nombreux et éloignés des enjeux quotidiens de l’entreprise, a fortiori sans responsabilité ou fonction dans l’entreprise, plus leur attachement risque d’être fragilisé. Quand la pression fiscale et financière est trop forte, par besoin de liquidités pour financer des projets personnels ou tout simplement pour payer des impôts (notamment l’ISF en France qui s’applique sur les détentions de participations qui ne constituent pas un outil de travail), la tentation de vendre ses actions peut être grande. Le lien familial tombe alors sous l’assaut conjoint de la nécessité et de la pression fiscale.</p>
<p><strong>Quels sont alors les mécanismes qui permettent de consolider l’actionnariat et de redonner en quelque sorte de l’utilité et de la force aux liens de sang dans les affaires ?</strong><br />
La réponse n’est pas aisée, car elle dépend énormément de la typologie des liens qui ont pu se tisser au fil du temps, et qui tiennent plus à l’histoire, la culture, la « saga » familiale que le sang, des personnes et personnalités en jeu, du nombre de parties prenantes, des énergies centrifuges ou centripètes, et du poids des contraintes extérieures.<br />
<strong>Toutefois, quelques pistes se dessinent, en voici quelques-unes.</strong><br />
Dans les cas d’une culture familiale très forte, certains mécanismes permettent de fédérer les actionnaires tout en leur donnant la possibilité de trouver une liquidité à leurs actions au sein d’une « bourse familiale interne ». C’est le cas par exemple au sein de la famille Mulliez. <strong>La respiration du capital familial</strong>, quand elle est orchestrée, est souvent un bon moyen de fédérer les hommes et les femmes autour d’un projet dans la durée et d’assurer ainsi une stabilité du capital relative.<br />
<strong>La mise en place de chartes familiales</strong> visant à  rappeler les principes de fonctionnement de conseils familiaux, à définir les modalités du « vivre ensemble » et à définir une vision commune de l’entreprise et de son avenir et venant en supports de pactes visant à organiser les rapports entre actionnaires, sont souvent très utiles. Elles permettent de s’inscrire dans la durée et parfois de rappeler aux nouvelles générations la philosophie qui a présidé aux destinés du groupe.<br />
<strong>Certains montages </strong>peuvent aussi venir au secours de liens familiaux ténus ou menacés par des tentations extérieures prenant la forme d’offres financières attractives. La famille Hermès y travaille pour résister aux assauts de LVMH, tout en profitant de l’occasion pour faire monter au conseil de surveillance du groupe de nouveaux représentants de la 6ème génération d’actionnaires.</p>
<p>Ces questions me passionnent, car elles déterminent souvent l’avenir de groupes familiaux et font appel à des dimensions aussi variées que la finance, le patrimoine, la culture d’entreprise, la psychologie…. Elles méritent d’y passer du temps afin d’être suffisamment créatif et efficient pour répondre aux enjeux complexes qu’elles soulèvent.<br />
Si vous avez des questions ou des problématiques autour de ces thèmes, je serais ravie d’échanger avec vous !</p>
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		<title>Le LBO est-il au service des entreprises ?</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 13:53:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elodie Le Gendre</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Acheter une entreprise]]></category>
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		<description><![CDATA[La question peut choquer et pourtant c’est celle que pose Jean-Bernard Schmidt dans le journal les Echos, du 2 mars, en tant qu’ancien président de Sofinnova Partners et ancien président de l’association européenne du capital-investissement. La lecture de cet article m’invite à réagir car tant son fil directeur que sa conclusion me semblent appeler quelques ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/03/Capital-Investissement-1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-301" style="margin-left: 15px; margin-right: 15px;" title="Capital-Investissement-1" src="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/03/Capital-Investissement-1.jpg" alt="" width="358" height="477" /></a>La question peut choquer et pourtant c’est celle que pose Jean-Bernard Schmidt dans le journal <a href="http://www.lesechos.fr/opinions/points_vue/0201177173535.htm" target="_blank"><em>les Echos</em></a>, du 2 mars, en tant qu’ancien président de Sofinnova Partners et ancien président de l’association européenne du capital-investissement. La lecture de cet article m’invite à réagir car tant son fil directeur que sa conclusion me semblent appeler quelques commentaires.<br />
<strong>Tout d’abord, nul ne peut nier que certaines opérations de LBO, financièrement trop audacieuses, avec des effets de leviers que certains qualifieront de « sportifs » voire « périlleux », ont pu laisser des traces préjudiciables tant pour les entreprises concernées, en mettant en péril leur équilibre comptable voire leur survie, et pour les acteurs du capital investissement, qui auront perdu des plumes à l’occasion, des pourvoyeurs de fonds, et des espérances de rendement…</strong><br />
Toutefois, conclure que « le retour des LBO est une mauvaise nouvelle pour l’entreprise », car ces opérations financières maximisent le profit de l’actionnaire au détriment de l’intérêt de l’entreprise », est un raccourci pour le moins audacieux et qui ne saurait couvrir l’ensemble de la réalité de ce marché.<br />
En effet, peut-on mettre tous les LBO dans le même sac à jeter aux orties ? Permettez moi de penser que non. Certes, nous assistons aujourd’hui à un retour des LBO, et notamment de certains LBO secondaires, tertiaires, quaternaires…au cours de processus particulièrement bien orchestré entre fonds d’investissement qui se re-cèdent entre eux les « bonnes affaires » à des prix souvent élevés. Peut-on en conclure pour autant que cela est mauvais pour l’entreprise ? Si les LBO ont fonctionné et se succèdent, c’est qu’ils ont été créateurs de valeur actionnariale et entrepreneuriale au sens large. Si les entreprises sont candidates aux LBO successifs, c’est que leur santé financière leur permet de supporter le remboursement d’une dette et le financement de leur croissance, sans laquelle la dette ne peut être remboursée (c’est mathématique…), grâce aux cash-flows qu’elle génère par son activité. Certains pourront critiquer au passage ce « marché du LBO », qui d’une certaine manière s’est partiellement substitué au marché boursier pour assurer la liquidité des investisseurs sortants, en offrant des multiples de valorisation élevée, et rendant parfois caduque la candidature d’industriels à la reprise. Pour autant, ce marché a permis, sur les quinze dernières années de créer des fleurons français et européens sur leurs marchés, en opérant un mariage souvent réussi entre LBO et « Build-up », c’est-à-dire la croissance par acquisition. Les fonds jouent alors pleinement leur rôle d’accompagnateurs du développement des entreprises.</p>
<p><strong>Plus généralement, affirmer que le LBO n’est pas au service de l’entreprise, c’est oublier que de nombreuses opérations de transmission de PME ne pourraient avoir lieu sans recours à ces montages. </strong>En effet, de nombreux dirigeants de PME familiales choisissent aujourd’hui l’option du montage LBO pour orchestrer la passation de leurs actions et de leur pouvoir au profit de nouvelles générations d’actionnaires (familiaux ou non), de managers internes ou externes à l’entreprise, les fonds d’investissements venant en appui des repreneurs pour financer l’acquisition partielle ou totale du capital. De nombreux dirigeants trouvent ainsi une solution à l’équation à plusieurs inconnues de l’avenir de leur entreprise, en accompagnant la croissance et la transmission, et en s’engageant aux côtés des managers pour écrire de nouvelles pages de l’histoire de l’entreprise.<br />
Si le LBO n’a pas toutes les vertus, notamment quand ses mécanismes d’effet de levier sont poussés à l’extrême avec pour corollaire de mettre l’entreprise et ses actionnaires en risque majeur, il reste une solution à part entière pour tous ceux qui cherchent soit à céder leur entreprise, soit à en acheter une avec des moyens financiers limités au départ. La prise de risque entrepreneuriale vaut bien une rémunération des actionnaires  si elle reste au service de la croissance de l’entreprise et de ses hommes !</p>
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		<title> Acheter une entreprise : comment dénicher la pépite ….quand on est un manager en recherche de cibles !</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Jan 2011 16:14:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elodie Le Gendre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En ce début d’année, les bonnes résolutions foisonnent et parmi lesquelles la volonté de croître… mais pas à tous les prix ! Se pose alors la question des méthodes adéquates pour trouver la cible rêvée, combinant les atours désirés et la disponibilité requise pour conclure une alliance. Cette question se pose pour les entreprises, mais aussi ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/01/gold.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-297" style="margin-left: 15px; margin-right: 15px;" title="gold" src="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/01/gold.jpg" alt="" width="464" height="298" /></a><br />
En ce début d’année, les bonnes résolutions foisonnent et parmi lesquelles la volonté de croître… mais pas à tous les prix !<br />
Se pose alors la question des méthodes adéquates pour trouver la cible rêvée, combinant les atours désirés et la disponibilité requise pour conclure une alliance.<br />
<strong>Cette question se pose pour les entreprises, mais aussi pour les managers, ayant quelques ressources personnelles (humaines, financières et d’expériences) à faire valoir auprès de candidats à la cession.</strong><br />
J’ai rencontré récemment plusieurs managers dans cette position, dont certains avaient un parcours réussi de managers avec des stocks-options, de dirigeants de filiales de grands groupes en mal d’entreprise à taille humaine, voire de « LBOistes » ayant bien réussi (si vous me permettez ce néologisme dissonant !), ayant tous en commun de vouloir reprendre une affaire. Chacun confesse la difficulté d’un tel projet, dans un environnement où les opportunités sont rares, donc âprement disputés entre des intervenants dont certains sont très bien armés pour mener leur conquête. En premier lieu, nous pouvons citer les fonds d’investissements dont les liquidités sont souvent abondantes et donc avides d’être investies pour rapporter. Les dernières opérations menées en 2010 ont surtout été des LBO secondaires ou tertiaires, disputées entre des fonds, à des prix élevés, avec reconduction des managers ou mise en place d’équipes nouvelles. Quoi qu’il en soit, le nombre de candidats à la reprise est significativement plus élevé que les places offertes. Il est donc utile de s’organiser…</p>
<p><strong>A première vue, la démarche peut paraître complexe… c’est un peu comme dénicher une pépite dans une mine à ciel ouvert ! </strong><br />
<strong>Je vous propose quelques pistes de réflexions.<br />
-    La première consiste à faire fonctionner son réseau.</strong> Evidence, et pourtant, c’est crucial ! Le réseau professionnel, qui peut être mobilisé via les réseaux sociaux, les associations de repreneurs, les amis, est une source non négligeable d’idées et d’affaires. Signaler qu’on est en recherche de cibles ou d’opportunités, c’est aussi saisir une occasion de renouer avec son réseau dans une période transitoire et bénéficier d’informations utiles pour la recherche.<br />
-    <strong>La seconde piste relève d’une démarche classique, en l’occurrence prendre son bâton de pèlerin pour rencontrer les fonds d’investissement </strong>en proposant ses services de managers d’un futur LBO, MBO, avec ou sans contexte de retournement. La difficulté de l’exercice est double. D’une part, les fonds peuvent être « assaillis » de telles demandes, sans avoir beaucoup de dossiers potentiellement intéressants pour un managers, et peuvent ainsi honorer des « visites de courtoisie » sans grand potentiel pour les chasseurs de cibles. D’autre part, il est  beaucoup plus efficace d’aller voir des fonds avec un dossier intéressant et un tour de table potentiel à financer. Quelle que soit l’issue de ce dossier que vous leur apportez, leur appétit est sera aiguisé pour la suite et ils pourront plus aisément vous contacter.<br />
-    <strong>La troisième voie, qui n’est pas médiane, consiste à engager une démarche structurée de recherche,</strong> soit initiée par le manager qui la mène en solo, et qui peut aussi prendre la forme d’un mandat d’acquisition confié à un conseil expert dans ce domaine. L’intérêt d’une telle approche tient à la fois à sa méthode et son caractère systématique. Si l’issue n’est pas garantie, elle a le mérite d’imposer une dynamique de recherche et de prise de contacts qui permet, parfois, de trouver la « bonne affaire », c’est-à-dire celle qui n’est pas encore sur le marché.<br />
La route qui mène au succès est étroite, pour de multiples raisons et notamment l’absence de volonté réelle de vendre les entreprises ciblées par l’acheteur, la difficulté à concrétiser une affaire quand bien même tous les feux sont au vert, pour des raisons humaines, psychologiques, mais aussi financières (la fameuse entente « sur la chose et le prix), la concrétisation parfois longue d’un tour de table d’investisseurs qui nécessite d’avoir le temps avec soi… Malgré tout, ces initiatives, menées de front, ont la chance d’aboutir et de permettre au manager d’accomplir son projet et mettre en œuvre ses talents, pour la plus grande satisfaction des investisseurs qui l’accompagnent (en tout cas, nous le lui souhaitons !).<br />
Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur ces réflexions et approches méthodologiques, contactez nous. Nous serons heureux d’échanger avec vous .</p>
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		<title>2011&#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Jan 2011 14:50:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elodie Le Gendre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Que cette année nouvelle soit celle de l&#8217;audace et de la créativité au service de vos projets!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><a href="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/01/Image-2.jpg"><img class="size-full wp-image-288 aligncenter" title="Image 2" src="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/01/Image-2.jpg" alt="" width="504" height="382" /></a>Que cette année nouvelle soit celle de l&#8217;audace et de la créativité au service de vos projets!</h2>
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		<title>Vendre sa société, est-ce le bon moment? deuxième volet- Quand vendre?</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Jan 2011 14:38:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elodie Le Gendre</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Entreprise familiale]]></category>
		<category><![CDATA[fusions acquisitions]]></category>
		<category><![CDATA[Vendre son entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[acheteur]]></category>
		<category><![CDATA[cession]]></category>

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		<description><![CDATA[Choisir le bon moment pour vendre est important, notamment dans l’optique d’une valorisation intéressante de sa société. Idéalement, nous pourrions dire qu’il est intéressant de vendre quand les signaux sont au vert, et qu’il reste un potentiel d’appréciation de la société et de croissance de l’activité, renforçant l’attractivité de la cible pour les acheteurs potentiels. ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/01/quand-ou-seo.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-280" title="quand-ou-seo" src="http://www.sevenstones.fr/wp-content/uploads/2011/01/quand-ou-seo.jpg" alt="" width="379" height="257" /></a>Choisir le bon moment pour vendre est important, notamment dans l’optique d’une valorisation intéressante de sa société</strong>. Idéalement, nous pourrions dire qu’il est intéressant de vendre quand les signaux sont au vert, et qu’il reste un potentiel d’appréciation de la société et de croissance de l’activité, renforçant l’attractivité de la cible pour les acheteurs potentiels.<br />
Souvent la question m’est posée par mes clients : « pensez-vous que ce soit le bon moment pour vendre ? ».</p>
<p>La réponse est toujours contextuelle. Le premier élément de réflexion que je leur propose est le suivant :<br />
-   <strong> Etes vous prêt à vendre ? </strong>et notamment à changer de vie… c’est-à-dire passer d’un statut d’entrepreneur, actif, avec un rythme souvent très soutenu, au statut de « retraité », sinon de « retiré ponctuellement d’une activité professionnelle ». Avoir des projets personnels ou professionnels après cession est souvent déterminant d’une vente réussie pour l’actionnaire majoritaire.<br />
La seconde question proposée est très liée à la première :<br />
-   <strong> avez vous de bonnes raisons de vendre ? et si oui, quelles sont-elles ?</strong><br />
Les mobiles qui poussent à la cession, nous l’avons vu dans le précédent billet doivent être clarifiés, pour que la cession se déroule dans de bonnes conditions, mais aussi parce que l’acheteur est toujours avide de comprendre pourquoi une telle opération est engagée. En effet, la première question que pose généralement un acheteur est « pourquoi avez vous décidé de vendre maintenant, »…</p>
<p><strong>Pour avancer dans la réflexion quant au choix du moment d’engager une vente, il est intéressant de se mettre quelques instants dans la peau de l’acheteur. Les mobiles d&#8217;un acheteur sont souvent variés</strong>, parmi lesquels :<br />
-    acheter un concurrent pour mieux le neutraliser et réaliser au passage des économies d’échelle<br />
-    diversifier son offre et mieux répondre aux attentes de ses clients actuels et potentiels, en développant de nouveaux marchés<br />
-    assouvir ses ambitions de croissance, parfois renforcées par des actionnaires financiers avides de « build-up » (croissance par acquisitions)<br />
-    trouver des relais à une croissance interne trop lente et incertaine, et accélérer son développement<br />
-    acquérir des talents, des savoir-faire, des brevets essentiels pour la société et qui pourraient se révéler cruciaux à l’avenir<br />
-    inaugurer ou renforcer sa présence sur un marché géographique spécifique.</p>
<p>Il aura donc besoin de valider que la cible correspond bien à son désir (ou ses désirs!)  et notamment que les éléments financiers passés et les prévisionnels sont en ligne avec ses attentes, que le potentiel de croissance décelé est bien avéré, que les relais de croissance sont présents, que les forces vives internes à la cible resteront pour apporter durablement leur valeur ajoutée, que les brevets et éléments immatériels d’appréciation sont bien protégés et correctement valorisés&#8230;<br />
Notre acheteur veut donc pouvoir faire une bonne affaire, c’est-à-dire payer le juste prix, et avoir suffisamment d’assurance que son acquisition va se révéler profitable pour lui.</p>
<p>Idéalement, il faudrait vendre quand on a atteint un palier de croissance rentable, avec des perspectives attractives, sans que l’entreprise ait encore donné tout son « jus », pour que l’acheteur puisse « transformer » des potentialités en réalités financières.<br />
<strong>Concrètement, avant de vendre, il est intéressant d’anticiper et de déclencher un processus de cession totale du capital quand on perçoit que la société est suffisamment attractive pour séduire des acheteurs qui en détecteront certains potentiels encore insoupçonnés&#8230;</strong><br />
Ce n’est pas forcément le cas quand on cherche à ouvrir partiellement son capital pour accélérer la croissance, comme nous le verrons dans un prochain billet.<br />
Quoi qu’il en soit, réfléchir en amont de la cession au moment propice et se mettre dans la peau d’un acheteur, sont deux éléments qui permettent d’avancer dans la réflexion, et d’être bien préparé.<br />
Merci d’échanger vos points de vue et vos expériences, qui sont précieux pour nous.</p>
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